Ahah, deuxième article fait à temps, ou le premier, selon comment on voit les choses.
Je ne comptais pas parler de ça cette semaine, mais la lutte entre deux sujets était rude (et ça a retardé ma rédaction), finalement, ce sujet m’énerve tellement et je vois tellement peu de gens s’insurger que mon choix s’est porté là-dessus…
Bon, j’en ai marre d’échouer lamentablement à chaque fois que j’essaie de bloguer… alors là, je vais faire un truc un peu ambitieux. Ça fonctionnera peut-être, ou pas : Ecrire un article chaque lundi. Pourquoi le lundi ? Tout simplement parce qu’il faut décider un jour précis d’avance. À priori, le lundi ne disparaitra jamais et le dimanche le précédera toujours : Qui dit dimanche, dit généralement temps et donc rédaction peut-être plus aisée.
Si j’avais un égo démesuré, je dirais aussi que ça vous permettra d’avoir une compensation en début de semaine : « Fichtre, le week-end est déjà fini et j’ai perdu tout mon temps à lurker irc, twitter et à essayer de faire marcher mes doujin games…. Mais c’est pas grave ! Y’a le nouvel article du sauveur de la blogosph… de Caziro ! »
Blague à part, on verra si j’arrive à tenir le rythme, ça me parait possible, au moins sur le court terme. Lire la suite →
Le truc un peu génant avec la communicationàoutrance, c’est qu’on se fait spoiler sur à peu prés tout : Du nouveau projet de notre artiste préféré, à l’anomalie de ton dernier achat avant même que tu l’aies toi-même constatée à la dernière idée saugrenue de ton contact. Au fond, ce n’est pas un mal. Mais j’ai tendance à penser que ça gâche la surprise de pas mal de choses : Souvenez-vous de l’époque où vous découvriez tout à la dernière minute, quand le magazine/la boutique parlait/vendait ce que vous n’auriez jamais espéré. Bref, la différence profonde dans tout celà, c’est qu’à l’époque, vous n’attendiez rien et qu’aujourd’hui, vous êtes au courant de tout et vivez donc dans l’impatience. A force de s’impatienter, on se met à espérer des choses, après tout, cette personne que vous appréciez a participé à cette chose que vous avez beaucoup apprécié. Consciemment ou non, on se met donc à avoir des attentes et à espérer que ça va être génial et finalement, rien qu’à lire les différentes critiques, vous en serez dégouté. Bref, tout ça pour dire qu’avoir des attentes pour une oeuvre est quelque chose d’inutile puisque vous serez déçu neuf fois sur dix à trop fantasmer sur quelque chose qui ne sera peut être pas ce à quoi vous vous attendiez et cela ne vaut pas que pour les nouveautés. J’ai moi-même été très désappointé au visionnage de FLCL.
Et au final, j’ai gratté une introduction en partant du simple concept que les gens n’allaient pas être surpris de l’écriture de cet article, pourtant pas forcément très commun, une « review » (j’aime pas ce mot) ou critique de la première série d’Uchuu Senkan Yamato.
Allez.. on se la fait cette virée ?! (Le truc tout moche au fond, c'est la Terre. Ca fait mal la contamination, hein ?!)
Il y a pas mal de choses que je reproche à une partie des gens que je fréquente. Dans les gens qu’on appelle la « blogosphère », mais j’aime pas ce terme, ça veut rien dire : C’est qui la blogosphère ? Tous les gens qui bloguent sur les manga-nimes ? Uniquement les gens sur chan/sama/nanami… sans doute pas, ce serait hypocrite et réducteur. J’ai donc en fait, dans l’idée (qui m’est venue en rédigeant ce billet), de prodiguer quelques conseils, quelques règles de bon sens évidentes mais qu’on a tendance à oublier, je pense qu’elle peut s’adresser à tous et sera publiée une fois tous les deux jours et aura minimum deux autres articles.
D’ailleurs, cette série d’articles, calibrée pour l’animation japonaise marche la plupart du temps pour la plupart des divertissements : ciné, bouquins…
Ce billet est dédicace à tous ceux qui ne blogguent pas, parce qu’ils n’ont pas le temps, pas l’envie, pas le courage, ou whatever. Moi, j’ai trouvé la solution : Prendre le train avec un netbook… Bon, c’est un peu bancal parce que la tentation de mater des animesses ou autres (Si je prenais le train plus souvent, je me mettrais peut être sérieusement aux VNs ? ) (Bon, en fait, c’est chiant les gens qui gueulent à côté de toi pour parler à leurs potes à l’autre bout du wagon…)
Bref, cet article est à propos de Koi Kaze. L’occasion de recentrer un peu les articles sur sa propagande lolicon (si je dis pédophile, des gens vont faire des bonds et/ou ne pas le prendre au bon degré. Donc Koi Kaze, c’est le vent de l’amour (plz kanji-fags, pas de commentaires chiants) et donc cette brise de sentiments va emporter dans son souffle nos deux protagonistes : Koshiro, 27 ans, déchet humain froid, distant, qui donne à son entourage l’impression de ne pas ressentir de sentiments et la pure, mignonne, épouse idéale Nanoka, 15 ans, pleine de gaieté étoussa. Sauf que, à la fin du premier épisode….