Peur de la sécheresse ? Mari Okada s’occupe de tout !

Dans tout domaine, il y a des génies, je pourrais m’amuser à faire un listing où je placerais des liens vers des « génies » particuliers, mais on va dire que je m’acharne après l’article de la semaine dernière. Bref, l’animation japonaise a aussi son lot de génies, et même, je dirais, de bienfaiteurs ! Vous ne sortez pas de chez vous ? Moi non plus ! Bref, en ce moment, c’est la sécheresse et des enfants meurent, c’est parce que trop peu de monde a suivi les conseils de madame Okada. Mais je vais vous parler un peu plus d’elle…

Qui est Mari Okada ? C’est probablement une des scripteuses-scénaristes les plus productives dans l’animation japonaise ces dernières années, que ce soit pour des adaptations : Toradora!, Gosick, Kodomo no Jikan, ou des animes originaux (ou presque) : True Tears, Fractale, Hanasaku Iroha… Vous allez me dire, « tant mieux ! L’animation a besoin de nouvelles figures dominantes avec tous ces décès récents ! ». Je suis tout à fait d’accord avec vous, l’animation doit se trouver de nouvelles figures de proue, mais pas Okada. Je ne suis pas son seul détracteur et je vais tenter, dans cet article, de vous lister des « Okadastrophes » et au fur et à mesure que j’en trouve, j’en rajouterai ! Vous allez vite comprendre ce que je désigne par ce terme : une erreur grossière dans le script, une ficelle scénaristique fine comme du JAM Project, bref, une preuve d’incompétence de sa part.

 

C’est moi ou elle a un air de Yune, de La Croisée dans un Labyrinthe Etranger ? (Ohana d’Hanasaku Iroha par l’artiste pixiv 霜淇淋/奶昔/アイスクリーム )

On va commencer par une série que j’apprécie malgré tout pour présenter un des grands classiques d’Okada : le drama inutile, le truc qu’est censé être important et développer l’histoire et les personnages, mais qui, au final, ne sert pas à grand chose à part frustrer les spectateurs qui se rendront compte de la supercherie. Et je pense que la série la plus représentative de ça, de ce que j’en ai vu, est Hanasaku Iroha.

Spoil jusqu’à l’épisode 4 :

Spoile-moi »

On a un client qui se présente comme un grand auteur à l’auberge du Kissuiso, celui-ci est relativement craint par le personnel qui n’ose pas trop l’approcher, de peur de le gêner. Seulement, il n’a pas payé depuis un bon bout de temps… mais d’un coup, il devient furieux et accuse Ohana (l’héroïne, femme de chambre) d’avoir jeté son manuscrit lors de son dernier nettoyage. Ohana rejette en bloc ces accusations et la vie continue… le personnel du Kissuiso va malgré tout s’intéresser un peu plus à ce type et on va avoir le droit à un joli combo de révélations à tendance WTF sur le type : il n’a pas écrit grand chose dans sa vie, écrit du porno et est en panne sèche d’inspiration. Quand le staff découvrira tout ça et en déduit qu’il ne pourra pas payer son ardoise avant un bout de temps, notre écrivain va tenter de s’enfuir… et de se suicider, jusqu’à ce qu’Ohana le complimente. Par la suite, il aidera au travail dans l’auberge pour s’acquitter de sa dette. Où est le drama là-dedans ? Dans la tentative de suicide totalement ridicule et surjouée de ce type qu’on connait à peine et pour lequel on n’éprouve absolument aucune compassion…

Encore Ohana, cette fois avec Minchi, toujours par 霜淇淋/奶昔/アイスクリーム

Toujours dans la même série, encore plus fort avec le double-épisode 8-9 :

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Mémé-la-gérante est hospitalisée, les méchants « jeunes » que sont la coach et l’oncle soupçonne que des journalistes travaillant pour un magazine testant les auberges soit dans les parages et veulent leur prodiguer des attentions particulières et décident de les placer en priorité au premier service pour le dîner : l’un des cuisiniers n’est pas là, impossible de tenir la cadence, il faut faire des choix. La suite est absolument dramatique de ridicule : Ohana part en courant chercher le cuisinier, en repos, à un mariage où il est invité, sans même savoir où celui-ci se déroule… S’en suit de longs moments de désespoir et le discours salvateur de son copain qui a fait le déplacement pour la voir, mais qui ne lui dira pas : l’auberge est pleine, il ne peut pas y rester la nuit, il va quand même pas lui dire bonjour.
Alors ici, je pense que c’est plus clair encore que dans le passage précédent : le drama est forcé à en mourir, on essaie de nous faire croire qu’il y a une réelle tension mais… j’ai envie de dire : « ma grande, au pire, ils attendront une heure de plus que prévu pour manger, vous leur ferez un cadeau ou une remise, tu vas pas faire chier l’autre qu’est à son mariage », mais évidemment, c’est beaucoup moins tragico-dramatique. Et je ne parle pas de son copain, qui a fait la route de Tokyo pour aller la voir, mais qui est assez con pour ne pas insister auprès d’Ohana pour voir s’il peut pas dormir dans le jardin, dans un cagibi, par terre ou, au moins, lui dire bonjour. Oh non, il était obligé de retourner loin de là et de rater sa chère et tendre alors qu’elle est si près de lui. Alors là, je crois qu’on atteint le summum du ridicule. Tout ça pour au final, ne faire que soutenir la thèse du « il faut respecter la tradition » (lisez le twitter de l’ami mt-i qui en parlera plus précisément que moi) Bref, une Okadastrophe que j’ai, personnellement, en très haute estime et qui met la barre assez haut…

 

 

Passons maintenant à Gosick et au double épisode 9-10 (encore une série que j’apprécie !) :

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Victorique est restée à l’académie, clouée au lit, Kujou est quant à lui, confronté à plusieurs mystères dans la capitale… des enlèvements, des petites filles retrouvées dans des caves, une écriture assez anarchique avec pas grand chose de très clair… jusqu’à la fin de l’épisode : Kujou passe un coup de fil à Victorique pour lui demander de l’aider à résoudre cette succession de trucs louches et leur comunication est brusquement coupée : Kujou s’est fait attraper par ce truc qui enlève principalement de jeunes personnes et des enfants, dont cette vieille folle parlait… Il se retrouve donc dans une calèche avec la fille qu’il avait croisée et qui semblait en état de choc dans une cave… On lance l’épisode 10, l’opening passe… … et Kujou est en liberté, en train d’enquêter, associé à un gamin avec qui il avait fait connaissance l’épisode précédent…
Alors là, je pense que le seul truc possible est qu’ils se sont plantés et ont animé un brouillon qu’a été changé par la suite et que dans l’animation jap, on ne coupe pas de scènes. C’est la seule explication possible, l’affaire d’enlèvements refait parler d’elle par la suite, mais jamais Kujou ne se fait attraper… Là aussi, on a donc une magnifique perle de Mari…

 

 

Victorique, de GOSICK par koko (pixiv)

C’est au tour de ce qu’on m’a réclamé à corps et âme : une rapide mise en valeur de l’aberration scénaristique qu’est Ano hi Mita Hana no Namae wo Bokutachi wa Mada Shiranai. Je ne vais pas m’attarder sur la mise en scène absolument, hm… particulière de la série, parce que je ne suis pas persuadé que ça entre dans les fonctions de notre chère Okada.

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- Commençons par le commencement : Menma est là, on ne sait pas si c’est une hallucination ou un vrai personnage, on sait juste qu’elle est revenue pour exaucer un vœu. Pourquoi ? On sait pas, ça tombe un peu du ciel, mais passons. Malheureusement, on ne sait pas lequel, quel dommage, qu’est-ce que c’est pratique pour broder une série autour !
- Anaru, dans l’épisode 1, semble s’être fait des supers copines et quand elle croise Yadomi, elle n’hésite pas à le traiter de gros dégueulasse aux cheveux gras. Évidemment, le fait qu’il ait les cheveux gras, quand il lui proposera une partie de Pokemon, elle n’en aura plus rien à foutre, meme si c’est à peine quelques jours plus tard. Ca doit etre culturel au Japon, on peut pas cerner : une partie de Pokemon, ça se refuse pas, peu importe qui te la propose. Passons.
- Nous voilà à l’épisode 5, avant, ça a brodé sur un personnage psychologiquement instable, normal, sa copine est morte y’a X années, tu peux pas comprendre, tout le monde devient psychopathe dans ces conditions !

 

Menma d’ANOHANA par NEAN (pixiv)

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- Anaru est avec ses copines et des plans cul ( ;) ) au karaoké. Quand elle décide d’en sortir, un des mecs se propose de la raccompagner, évidemment, c’est un inconnu, évidemment, Anaru est une grosse conne et ne va pas comprendre que le type lui fait du rentre-dedans. Il la conduira à un love hotel, devant quoi Anaru lancera un bon vieux « c’est pas dans cette direction la gare, je me trompe ? » pour faire craquer les fans de lycéennes cruches imbéciles et facilement manipulables. Évidemment, il va lui faire comprendre qu’il veut la troncher et elle va se débattre, mais comme les femmes sont faibles, elle va avoir besoin de quelqu’un… Ahah, mais qui va venir la sauver, à la rescousse ? Yukiatsu, le gros psycho. Quoi ? Ils ne vont pas à la meme école et sont probablement censés être loin l’un de l’autre ? Quoi ? Il se dirigeait très probablement vers le métro et Anaru a précisément indiqué qu’il n’était pas dans cette direction ? Quoi ? C’est tout simplement moche et tombé de nulle part que LUI arrive LA à ce moment PRECIS ? Et bien oui, on peut faire tous ces reproches et le dernier est prioritaire. Enfin, passons…
- Anaru et Menma ont demandé à Yadomi de retourner à l’école à l’épisode d’avant. Il a essayé, mais comme il ne s’était pas lavé, les filles se sont moquées de ses cheveux gras. Il s’est senti blessé dans son égo et est parti bouder. Il parait donc assez logique de dire que celui-ci accorde un minimum d’importance à ce qu’on pense de lui et à l’image qu’il veut donner… Et bien après ces histoires de viol manqué, il retourne à l’école avec Anaru qui est la cible de nombreuses rumeurs et est pointée du doigt, passant pour une fille facile. Et c’est à ce moment que Yadomi, parce qu’il a trop envie de faire plaisir à Anaru pour sa partie de Pokemon va se lever et crier qu’il faut aps se moquer d’elle, mais de lui parce que c’est un gros dégueulasse. Puis il s’enfuira de l’école avec Anaru.  C’est totalement incohérent avec sa tentative de retourner à l’école dans l’épisode 4 ? Ouais, non, c’est moi qui surinterprète, c’est juste le pouvoir de l’amitié, c’est beau, passons.
- Épisode 5, toujours (décidément), Poppo (ah, Poppo !) est seul avec Menma et Yadomi. Quan ce dernier lui dit que Menma est bien présente, il a une petite crise (un autre classique Okada) et lui hurle dessus en lui demandant de lui manifester sa présence, de communiquer avec. Menma, elle, elle pleure. L’incident est remontré dans l’épisode 6, dans un flashback d’un quart de seconde et est oublié. Ca vous rappelle pas un peu Hanasaku Iroha et les dramas pour rien ? Moi si, mais bon, c’est triste, faut pleurer, pensez aux enfants au Kenya, tout ça… Passons.

 

 

Tu pleures ? La Menma de 花奈 (pixiv) te fait une trollface.

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- Un nouvel élément brodage-de-temps de la série assez ridicule, c’est avec la mère de Menma : Quand elle voit les Super Peace Busters débarquer, elle n’hésite pas une seconde à leur montrer où sont rangées les affaires de Menma, c’est grâce à elle qu’ils trouvent son journal intime qui les guidera au vœu-leurre. Alors au diable pourquoi tout mettre en œuvre ensuite pour les empêcher de tirer le feu d’artifices en hommage à sa fille ? Je suis humain, j’arrive à comprendre qu’une personne qui a du mal à faire son deuil n’accepte pas que d’autres le fassent, je comprends qu’une mère qui perd sa fille soit un peu dingue sur les bords. Mais dans ce cas, pourquoi leur donner le journal intime ? Et enfin, pourquoi le mari désobéit à sa femme dès la moindre courbette ? On nage en plein ridicule, drama forcé, j’ai du mal à voir autre chose qu’une énorme Okadastrophe ici. Mais bon, ils sont tarés, alors on peut écrire un scénario de tarés, c’est pas grave, ou alors c’était juste histoire de gagner 2 épisodes à raconter du vent…
- J’aimerais juste revenir rapidement sur le vœu-leurre de l’épisode 10. C’est quelque chose d’assez classique dans la construction, pas grand monde n’a été surpris… mais l’anime cherchait-il vraiment à essayer de nous y faire croire ? Y avait-il un effort dans l’écriture pour rendre la chose plausible ? Non, au final, les seuls qui y croyaient avaient le doute en se disant qu’une Okadastrophe de plus dans le scénario ne serait pas si étonnant que ça, au point où on en est. Bref, je trouve dommage que, sous prétexte que ce soit prévisible, l’anime ne cherche pas à nous vendre ce leurre comme en étant un (ou alors il s’y prend très mal) en le parachutant d’une façon si minable : « Oh ! Dans le journal, Menma parle de cette histoire ! Oh ! Et si on essayait ? » (non, il n’y a même pas d’exagération)
- Que dire de Poppo qui a le droit à une seconde crise à l’épisode 10 histoire de se voir doter d’un semblant de background ? Que dire de Menma et de ses raisons d’aller au Paradis d’une facilité affligeante ? Que dire de toutes ces amourettes à la noix qui persistent 10 ans, et là encore, pour des raisons à la noix ? Que dire de cette réunion à l’épisode 11 et de son coté ignoble de « lavons notre linge sale tous en cœur » ? Que dire d’Anaru qui se déclare à son amour après 10 ans d’attente, juste après que celui-ci se soit évanoui, alors que les deux sont en plein taf ? Et je dois en oublier encore un paquet…

 

J’ai du mal à croire qu’on puisse trouver le scénario d’Anohana bien écrit et cohérent, je l’ai démontré ci-dessus en essayant d’être assez clair et précis. Je peux également rajouter que oui, tout peut se justifier facilement : ils sont choqués, ils ont perdu leur copine y’a X années, du coup ce sont tous devenus des dégénérés mentaux. Mais pour moi, ce n’est absolument pas la peine de faire une œuvre dramatique avec uniquement des dégénérés, aucun personnage là-dedans n’est humain et le sentiment que la série essaie de faire passer l’est : la tristesse, difficile de faire passer autre chose que du rire dans une telle absurdité, non ? Mais comment faire passer un sentiment humain dans de telles circonstances ? On est dans le triste pour faire pleurer, le dramatique pour faire du drame. Cet anime est pour moi une énorme imposture et devrait etre rangé avec deux anime qui lui ressemblent en de nombreux points : Elfen Lied et School Days…

 

La partie Anohana refermée, j’aimerais conclure pour dire que non, je ne suis pas un hater chronique de Mari Okada et que oui, je trouve que dans certaines œuvres, il n’y a pas de soucis majeurs, je pense principalement à Otome Youkai Zakuro et un peu à Hourou Musuko (mais je ne suis pas le mieux placé pour en parler, n’ayant pas lu le manga, cela dit, rien ne m’a choqué à part le début brutal et déroutant, mais c’était difficilement évitable).
Bref, Okada veut sauver le monde de la sécheresse en nous faisant pleurer sur des trucs dont elle oubliera de parler l’épisode d’après, en nous faisant pleurer sur des pseudo-drames inutiles, ou en essayant de nous faire croire que des dégénérés mentaux sont des martyrs…


AMV sur l’ending d’ANOHANA : Secret base (dans sa version originale, chanté par ZONE)(merci à Tinky de me l’avoir filé)

PS : cet article est dédicacé à Drig. (voilà, comme ça vous pourrez dire que je suis un sale troll et oublier de contre-argumenter au passage)
PPS : Vous avez un plugin sympa pour les images ? :< Je prends.
PPPS : Merci à Kyonata pour la relecture.
PPPPS : Okadastrophe, le terme est absolument génial, avouez, à chaque utilisation, je veux un hyperlien vers ce blog. (<= humour second degré, ‘cul un mouton je ne partage que mon nom de famille avec qui-vous-savez (ou pas))

Le point sur les offres de VOD/streaming japanim’ en France Partie 1

Parce qu’il serait absurde de laisser le monopole de ce type d’articles à Naouak.

Le streaming, la VOD, toutes ces choses qui nous permettent d’acquérir pendant quelques temps un épisode. Plus le temps passe, plus ce marché se développe, en marge des sacro-saints DVD et Blu-ray. C’est l’occasion de faire du simulcast (diffusion simultanée, ou presque avec le Japon (ou pas))

On trouve trois offres, principalement : Ankama, Kzplay et Wakanim, en plus de ça, on peut trouver parfois Dybex qui propose du simulcast sur Dailymotion.

C’est parti pour un récapitulatif des offres !

 

Lain par ミカヅキモトモヨシ (pixiv)

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Telle œuvre, tel ratio

Ahah, deuxième article fait à temps, ou le premier, selon comment on voit les choses.
Je ne comptais pas parler de ça cette semaine, mais la lutte entre deux sujets était rude (et ça a retardé ma rédaction), finalement, ce sujet m’énerve tellement et je vois tellement peu de gens s’insurger que mon choix s’est porté là-dessus…

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Le lundi, j’écris ! ☆ Five Star Stories

Yes, he can !

Bon, j’en ai marre d’échouer lamentablement à chaque fois que j’essaie de bloguer… alors là, je vais faire un truc un peu ambitieux. Ça fonctionnera peut-être, ou pas : Ecrire un article chaque lundi. Pourquoi le lundi ? Tout simplement parce qu’il faut décider un jour précis d’avance. À priori, le lundi ne disparaitra jamais et le dimanche le précédera toujours : Qui dit dimanche, dit généralement temps et donc rédaction peut-être plus aisée.
Si j’avais un égo démesuré, je dirais aussi que ça vous permettra d’avoir une compensation en début de semaine : « Fichtre, le week-end est déjà fini et j’ai perdu tout mon temps à lurker irc, twitter et à essayer de faire marcher mes doujin games…. Mais c’est pas grave ! Y’a le nouvel article du sauveur de la blogosph… de Caziro !  »
Blague à part, on verra si j’arrive à tenir le rythme, ça me parait possible, au moins sur le court terme.
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Et si on allait se balader ? Un petit tour de 300 000 années lumières, ça vous dit ?

Le truc un peu génant avec la communication à outrance, c’est qu’on se fait spoiler sur à peu prés tout : Du nouveau projet de notre artiste préféré, à l’anomalie de ton dernier achat avant même que tu l’aies toi-même constatée à la dernière idée saugrenue de ton contact. Au fond, ce n’est pas un mal. Mais j’ai tendance à penser que ça gâche la surprise de pas mal de choses : Souvenez-vous de l’époque où vous découvriez tout à la dernière minute, quand le magazine/la boutique parlait/vendait ce que vous n’auriez jamais espéré. Bref, la différence profonde dans tout celà, c’est qu’à l’époque, vous n’attendiez rien et qu’aujourd’hui, vous êtes au courant de tout et vivez donc dans l’impatience. A force de s’impatienter, on se met à espérer des choses, après tout, cette personne que vous appréciez a participé à cette chose que vous avez beaucoup apprécié. Consciemment ou non, on se met donc à avoir des attentes et à espérer que ça va être génial et finalement, rien qu’à lire les différentes critiques, vous en serez dégouté. Bref, tout ça pour dire qu’avoir des attentes pour une oeuvre est quelque chose d’inutile puisque vous serez déçu neuf fois sur dix à trop fantasmer sur quelque chose qui ne sera peut être pas ce à quoi vous vous attendiez et cela ne vaut pas que pour les nouveautés. J’ai moi-même été très désappointé au visionnage de FLCL.
Et au final, j’ai gratté une introduction en partant du simple concept que les gens n’allaient pas être surpris de l’écriture de cet article, pourtant pas forcément très commun, une « review » (j’aime pas ce mot) ou critique de la première série d’Uchuu Senkan Yamato.

Allez.. on se la fait cette virée ?! (Le truc tout moche au fond, c'est la Terre. Ca fait mal la contamination, hein ?!)

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