Dans tout domaine, il y a des génies, je pourrais m’amuser à faire un listing où je placerais des liens vers des « génies » particuliers, mais on va dire que je m’acharne après l’article de la semaine dernière. Bref, l’animation japonaise a aussi son lot de génies, et même, je dirais, de bienfaiteurs ! Vous ne sortez pas de chez vous ? Moi non plus ! Bref, en ce moment, c’est la sécheresse et des enfants meurent, c’est parce que trop peu de monde a suivi les conseils de madame Okada. Mais je vais vous parler un peu plus d’elle…
Qui est Mari Okada ? C’est probablement une des scripteuses-scénaristes les plus productives dans l’animation japonaise ces dernières années, que ce soit pour des adaptations : Toradora!, Gosick, Kodomo no Jikan, ou des animes originaux (ou presque) : True Tears, Fractale, Hanasaku Iroha… Vous allez me dire, « tant mieux ! L’animation a besoin de nouvelles figures dominantes avec tous ces décès récents ! ». Je suis tout à fait d’accord avec vous, l’animation doit se trouver de nouvelles figures de proue, mais pas Okada. Je ne suis pas son seul détracteur et je vais tenter, dans cet article, de vous lister des « Okadastrophes » et au fur et à mesure que j’en trouve, j’en rajouterai ! Vous allez vite comprendre ce que je désigne par ce terme : une erreur grossière dans le script, une ficelle scénaristique fine comme du JAM Project, bref, une preuve d’incompétence de sa part.
On va commencer par une série que j’apprécie malgré tout pour présenter un des grands classiques d’Okada : le drama inutile, le truc qu’est censé être important et développer l’histoire et les personnages, mais qui, au final, ne sert pas à grand chose à part frustrer les spectateurs qui se rendront compte de la supercherie. Et je pense que la série la plus représentative de ça, de ce que j’en ai vu, est Hanasaku Iroha.
Spoil jusqu’à l’épisode 4 :
On a un client qui se présente comme un grand auteur à l’auberge du Kissuiso, celui-ci est relativement craint par le personnel qui n’ose pas trop l’approcher, de peur de le gêner. Seulement, il n’a pas payé depuis un bon bout de temps… mais d’un coup, il devient furieux et accuse Ohana (l’héroïne, femme de chambre) d’avoir jeté son manuscrit lors de son dernier nettoyage. Ohana rejette en bloc ces accusations et la vie continue… le personnel du Kissuiso va malgré tout s’intéresser un peu plus à ce type et on va avoir le droit à un joli combo de révélations à tendance WTF sur le type : il n’a pas écrit grand chose dans sa vie, écrit du porno et est en panne sèche d’inspiration. Quand le staff découvrira tout ça et en déduit qu’il ne pourra pas payer son ardoise avant un bout de temps, notre écrivain va tenter de s’enfuir… et de se suicider, jusqu’à ce qu’Ohana le complimente. Par la suite, il aidera au travail dans l’auberge pour s’acquitter de sa dette. Où est le drama là-dedans ? Dans la tentative de suicide totalement ridicule et surjouée de ce type qu’on connait à peine et pour lequel on n’éprouve absolument aucune compassion…
Toujours dans la même série, encore plus fort avec le double-épisode 8-9 :
Mémé-la-gérante est hospitalisée, les méchants « jeunes » que sont la coach et l’oncle soupçonne que des journalistes travaillant pour un magazine testant les auberges soit dans les parages et veulent leur prodiguer des attentions particulières et décident de les placer en priorité au premier service pour le dîner : l’un des cuisiniers n’est pas là, impossible de tenir la cadence, il faut faire des choix. La suite est absolument dramatique de ridicule : Ohana part en courant chercher le cuisinier, en repos, à un mariage où il est invité, sans même savoir où celui-ci se déroule… S’en suit de longs moments de désespoir et le discours salvateur de son copain qui a fait le déplacement pour la voir, mais qui ne lui dira pas : l’auberge est pleine, il ne peut pas y rester la nuit, il va quand même pas lui dire bonjour.
Alors ici, je pense que c’est plus clair encore que dans le passage précédent : le drama est forcé à en mourir, on essaie de nous faire croire qu’il y a une réelle tension mais… j’ai envie de dire : « ma grande, au pire, ils attendront une heure de plus que prévu pour manger, vous leur ferez un cadeau ou une remise, tu vas pas faire chier l’autre qu’est à son mariage », mais évidemment, c’est beaucoup moins tragico-dramatique. Et je ne parle pas de son copain, qui a fait la route de Tokyo pour aller la voir, mais qui est assez con pour ne pas insister auprès d’Ohana pour voir s’il peut pas dormir dans le jardin, dans un cagibi, par terre ou, au moins, lui dire bonjour. Oh non, il était obligé de retourner loin de là et de rater sa chère et tendre alors qu’elle est si près de lui. Alors là, je crois qu’on atteint le summum du ridicule. Tout ça pour au final, ne faire que soutenir la thèse du « il faut respecter la tradition » (lisez le twitter de l’ami mt-i qui en parlera plus précisément que moi) Bref, une Okadastrophe que j’ai, personnellement, en très haute estime et qui met la barre assez haut…
Passons maintenant à Gosick et au double épisode 9-10 (encore une série que j’apprécie !) :
Victorique est restée à l’académie, clouée au lit, Kujou est quant à lui, confronté à plusieurs mystères dans la capitale… des enlèvements, des petites filles retrouvées dans des caves, une écriture assez anarchique avec pas grand chose de très clair… jusqu’à la fin de l’épisode : Kujou passe un coup de fil à Victorique pour lui demander de l’aider à résoudre cette succession de trucs louches et leur comunication est brusquement coupée : Kujou s’est fait attraper par ce truc qui enlève principalement de jeunes personnes et des enfants, dont cette vieille folle parlait… Il se retrouve donc dans une calèche avec la fille qu’il avait croisée et qui semblait en état de choc dans une cave… On lance l’épisode 10, l’opening passe… … et Kujou est en liberté, en train d’enquêter, associé à un gamin avec qui il avait fait connaissance l’épisode précédent…
Alors là, je pense que le seul truc possible est qu’ils se sont plantés et ont animé un brouillon qu’a été changé par la suite et que dans l’animation jap, on ne coupe pas de scènes. C’est la seule explication possible, l’affaire d’enlèvements refait parler d’elle par la suite, mais jamais Kujou ne se fait attraper… Là aussi, on a donc une magnifique perle de Mari…
C’est au tour de ce qu’on m’a réclamé à corps et âme : une rapide mise en valeur de l’aberration scénaristique qu’est Ano hi Mita Hana no Namae wo Bokutachi wa Mada Shiranai. Je ne vais pas m’attarder sur la mise en scène absolument, hm… particulière de la série, parce que je ne suis pas persuadé que ça entre dans les fonctions de notre chère Okada.
- Commençons par le commencement : Menma est là, on ne sait pas si c’est une hallucination ou un vrai personnage, on sait juste qu’elle est revenue pour exaucer un vœu. Pourquoi ? On sait pas, ça tombe un peu du ciel, mais passons. Malheureusement, on ne sait pas lequel, quel dommage, qu’est-ce que c’est pratique pour broder une série autour !
- Anaru, dans l’épisode 1, semble s’être fait des supers copines et quand elle croise Yadomi, elle n’hésite pas à le traiter de gros dégueulasse aux cheveux gras. Évidemment, le fait qu’il ait les cheveux gras, quand il lui proposera une partie de Pokemon, elle n’en aura plus rien à foutre, meme si c’est à peine quelques jours plus tard. Ca doit etre culturel au Japon, on peut pas cerner : une partie de Pokemon, ça se refuse pas, peu importe qui te la propose. Passons.
- Nous voilà à l’épisode 5, avant, ça a brodé sur un personnage psychologiquement instable, normal, sa copine est morte y’a X années, tu peux pas comprendre, tout le monde devient psychopathe dans ces conditions !
- Anaru est avec ses copines et des plans cul (
) au karaoké. Quand elle décide d’en sortir, un des mecs se propose de la raccompagner, évidemment, c’est un inconnu, évidemment, Anaru est une grosse conne et ne va pas comprendre que le type lui fait du rentre-dedans. Il la conduira à un love hotel, devant quoi Anaru lancera un bon vieux « c’est pas dans cette direction la gare, je me trompe ? » pour faire craquer les fans de lycéennes cruches imbéciles et facilement manipulables. Évidemment, il va lui faire comprendre qu’il veut la troncher et elle va se débattre, mais comme les femmes sont faibles, elle va avoir besoin de quelqu’un… Ahah, mais qui va venir la sauver, à la rescousse ? Yukiatsu, le gros psycho. Quoi ? Ils ne vont pas à la meme école et sont probablement censés être loin l’un de l’autre ? Quoi ? Il se dirigeait très probablement vers le métro et Anaru a précisément indiqué qu’il n’était pas dans cette direction ? Quoi ? C’est tout simplement moche et tombé de nulle part que LUI arrive LA à ce moment PRECIS ? Et bien oui, on peut faire tous ces reproches et le dernier est prioritaire. Enfin, passons…
- Anaru et Menma ont demandé à Yadomi de retourner à l’école à l’épisode d’avant. Il a essayé, mais comme il ne s’était pas lavé, les filles se sont moquées de ses cheveux gras. Il s’est senti blessé dans son égo et est parti bouder. Il parait donc assez logique de dire que celui-ci accorde un minimum d’importance à ce qu’on pense de lui et à l’image qu’il veut donner… Et bien après ces histoires de viol manqué, il retourne à l’école avec Anaru qui est la cible de nombreuses rumeurs et est pointée du doigt, passant pour une fille facile. Et c’est à ce moment que Yadomi, parce qu’il a trop envie de faire plaisir à Anaru pour sa partie de Pokemon va se lever et crier qu’il faut aps se moquer d’elle, mais de lui parce que c’est un gros dégueulasse. Puis il s’enfuira de l’école avec Anaru. C’est totalement incohérent avec sa tentative de retourner à l’école dans l’épisode 4 ? Ouais, non, c’est moi qui surinterprète, c’est juste le pouvoir de l’amitié, c’est beau, passons.
- Épisode 5, toujours (décidément), Poppo (ah, Poppo !) est seul avec Menma et Yadomi. Quan ce dernier lui dit que Menma est bien présente, il a une petite crise (un autre classique Okada) et lui hurle dessus en lui demandant de lui manifester sa présence, de communiquer avec. Menma, elle, elle pleure. L’incident est remontré dans l’épisode 6, dans un flashback d’un quart de seconde et est oublié. Ca vous rappelle pas un peu Hanasaku Iroha et les dramas pour rien ? Moi si, mais bon, c’est triste, faut pleurer, pensez aux enfants au Kenya, tout ça… Passons.
- Un nouvel élément brodage-de-temps de la série assez ridicule, c’est avec la mère de Menma : Quand elle voit les Super Peace Busters débarquer, elle n’hésite pas une seconde à leur montrer où sont rangées les affaires de Menma, c’est grâce à elle qu’ils trouvent son journal intime qui les guidera au vœu-leurre. Alors au diable pourquoi tout mettre en œuvre ensuite pour les empêcher de tirer le feu d’artifices en hommage à sa fille ? Je suis humain, j’arrive à comprendre qu’une personne qui a du mal à faire son deuil n’accepte pas que d’autres le fassent, je comprends qu’une mère qui perd sa fille soit un peu dingue sur les bords. Mais dans ce cas, pourquoi leur donner le journal intime ? Et enfin, pourquoi le mari désobéit à sa femme dès la moindre courbette ? On nage en plein ridicule, drama forcé, j’ai du mal à voir autre chose qu’une énorme Okadastrophe ici. Mais bon, ils sont tarés, alors on peut écrire un scénario de tarés, c’est pas grave, ou alors c’était juste histoire de gagner 2 épisodes à raconter du vent…
- J’aimerais juste revenir rapidement sur le vœu-leurre de l’épisode 10. C’est quelque chose d’assez classique dans la construction, pas grand monde n’a été surpris… mais l’anime cherchait-il vraiment à essayer de nous y faire croire ? Y avait-il un effort dans l’écriture pour rendre la chose plausible ? Non, au final, les seuls qui y croyaient avaient le doute en se disant qu’une Okadastrophe de plus dans le scénario ne serait pas si étonnant que ça, au point où on en est. Bref, je trouve dommage que, sous prétexte que ce soit prévisible, l’anime ne cherche pas à nous vendre ce leurre comme en étant un (ou alors il s’y prend très mal) en le parachutant d’une façon si minable : « Oh ! Dans le journal, Menma parle de cette histoire ! Oh ! Et si on essayait ? » (non, il n’y a même pas d’exagération)
- Que dire de Poppo qui a le droit à une seconde crise à l’épisode 10 histoire de se voir doter d’un semblant de background ? Que dire de Menma et de ses raisons d’aller au Paradis d’une facilité affligeante ? Que dire de toutes ces amourettes à la noix qui persistent 10 ans, et là encore, pour des raisons à la noix ? Que dire de cette réunion à l’épisode 11 et de son coté ignoble de « lavons notre linge sale tous en cœur » ? Que dire d’Anaru qui se déclare à son amour après 10 ans d’attente, juste après que celui-ci se soit évanoui, alors que les deux sont en plein taf ? Et je dois en oublier encore un paquet…
J’ai du mal à croire qu’on puisse trouver le scénario d’Anohana bien écrit et cohérent, je l’ai démontré ci-dessus en essayant d’être assez clair et précis. Je peux également rajouter que oui, tout peut se justifier facilement : ils sont choqués, ils ont perdu leur copine y’a X années, du coup ce sont tous devenus des dégénérés mentaux. Mais pour moi, ce n’est absolument pas la peine de faire une œuvre dramatique avec uniquement des dégénérés, aucun personnage là-dedans n’est humain et le sentiment que la série essaie de faire passer l’est : la tristesse, difficile de faire passer autre chose que du rire dans une telle absurdité, non ? Mais comment faire passer un sentiment humain dans de telles circonstances ? On est dans le triste pour faire pleurer, le dramatique pour faire du drame. Cet anime est pour moi une énorme imposture et devrait etre rangé avec deux anime qui lui ressemblent en de nombreux points : Elfen Lied et School Days…
La partie Anohana refermée, j’aimerais conclure pour dire que non, je ne suis pas un hater chronique de Mari Okada et que oui, je trouve que dans certaines œuvres, il n’y a pas de soucis majeurs, je pense principalement à Otome Youkai Zakuro et un peu à Hourou Musuko (mais je ne suis pas le mieux placé pour en parler, n’ayant pas lu le manga, cela dit, rien ne m’a choqué à part le début brutal et déroutant, mais c’était difficilement évitable).
Bref, Okada veut sauver le monde de la sécheresse en nous faisant pleurer sur des trucs dont elle oubliera de parler l’épisode d’après, en nous faisant pleurer sur des pseudo-drames inutiles, ou en essayant de nous faire croire que des dégénérés mentaux sont des martyrs…
AMV sur l’ending d’ANOHANA : Secret base (dans sa version originale, chanté par ZONE)(merci à Tinky de me l’avoir filé)
PS : cet article est dédicacé à Drig. (voilà, comme ça vous pourrez dire que je suis un sale troll et oublier de contre-argumenter au passage)
PPS : Vous avez un plugin sympa pour les images ? :< Je prends.
PPPS : Merci à Kyonata pour la relecture.
PPPPS : Okadastrophe, le terme est absolument génial, avouez, à chaque utilisation, je veux un hyperlien vers ce blog. (<= humour second degré, ‘cul un mouton je ne partage que mon nom de famille avec qui-vous-savez (ou pas))





Salutations o/
Déjà tout d’abord félicitations ! Ça fait plaisir de voir quelqu’un bloguer sur du staff, c’est de plus en plus rare ces derniers temps.
Ensuite, merci pour la version ZONE de secret base, vraiment sublime <3
Passons maintenant à une critique en règle de l'article :
Déjà je vois ce que tu veux dire, mais tu passes à côté des messages à chaque fois !
Dans Hanasaku Iroha, c'était pas du drama mal raconté comme tu dis, mais une tragédie comme une pièce de théâtre, fallait prendre l'épisode au second degré !
Ensuite dans les épisodes 8-9, c'est exagéré mais bon c'est un anime, ça sert juste à montrer la détermination de Ohana. Et pour le coup du petit copain, c'est une façon de montrer que le destin est contre eux, qu'ils devront lutter contre pour être ensemble, tout ça.
Pour Gosick, il me semble qu'on le voit descendre de la calèche, il faudrait revoir les épisodes…
Pour AnoHana, tu tergiverses sur des détails au lieu de prendre en compte le plan d'ensemble ! Certes la mère donne le carnet de Menma mais bon il fallait bien un moyen, ils allaient pas le trouver en random dans la rue… et puis après qu'elle regrette son geste, ça peut arriver : elle a voulu passer pour une mère compréhensive tout ça mais la seconde fois elle a pas tenu.
Le voeu, personne n'y croyait vraiment, si ce n'est les protagonistes, mais ça a permis de mettre en exergue le fait qu'ils n'étaient pas honnêtes envers leurs sentiments, c'était ça le but de la scène, pas renvoyer Menma au paradis.
Que dire de cette réunion à l’épisode 11 et de son coté ignoble de « lavons notre linge sale tous en cœur » << on peut aussi dire que grâce à l'amitié retrouvée et à l'aveu de leurs sentiments sincères, ils réapprennent à vivre, c'est qu'une question d'interprétation positive ou négative de la chose…
Sinon tu aurais aussi pu parler de Toradora!, True Tears et surtout Canaan !
(dire qu’à la base la Okada hate était une blague à deux balle entre moi, nyo et Aer pour justifier que je ne me lance pas dans Simoun)
En 5 ans Okada a été scénariste en chef sur 19 séries (bientôt une 20ième avec Aquarion
FrontierEvol), la descendre sur 3 séries récente me semble un peu facile, surtout en s’attaquant à des points de détails plus que la cohérence de l’ensemble. A mes yeux elle est une exécutrice plutôt bonne (après elle vient seulement de s’occuper de séries originales), vu que si par exemple la fin de Zakuro est naze ou si Vampire Knight c’est chiant c’est plus de la faute de l’auteur du manga que de la sienne (certes elle pouvait arranger les choses, mais elle avait pas trop de place pour). Ensuite y a bien des adaptations dans lesquels elle s’est plus investie, comme Hôrô Musuko, avec des passages inédits très bien sentis (peut être pensés par Shimura elle même, les deux femmes étant amies), mais la série a quand même de sérieux problèmes qui font de la lecture du manga un passage obligé.Et sur ses 3 séries originale (4 avec CANAAN ? Je me demande à quel point Nasu était impliqué dans celle là) elle a été assez inégale. Sur Fractale il est évident que c’est le duo Azuma/Yamakan qui a planté la chose (entre autres, cette série a quand même un paquet de défauts à commencer par sa brièveté). Elle me fait pas mal penser à Kuroda, capable de sortir du très bon (Trigun TV, Onegai Teacher, Excel Saga, Honey & Clover, gundam 00 1st season…) et du vraiment moins bon (Yumeria, Onegai Twins, Madlax, Gundam 00 le film…).
Sinon vite fait et de tête sans regarder les épisodes en question :
-Pour Gosick c’était pas un faux cliffhanger bidon ? De souvenir on le voyait pas dans la calèche en question. Donc un peu comme dans les vieux feuilletons ça joue sur le « en fait vous avez mal interprétés ». Dans ces mêmes épisodes j’ai été plus choqué par la résolution finale avec les fenêtres qui indiquant que la pièces secrète se trouve cachée dans un espace contenu entre 2 fenêtres séparée de même pas 10m dans le même couloir.
-Dans HanaIro la venue de Kô n’a rien a voir avec le « respect de la tradition » décrié par mt-i, hein. C’est le fait que Takako sera incapable de gérer la crise convenablement et le fait que Ohana le fera en utilisant les conseils et les carnets de la patronne qui l’est. Même si ça ne retire rien au fait que le romance Ohana/Kô est assez ridicule (mais si il n’y avait que ça).
-La nature de Menma dans AnoHana est très vite montrée et n’a jamais été un point laissé dans le flou. Elle n’est pas toujours avec Jintan et sait des choses qu’il ignore et peut déplacer certains objets ou faire sentir sa présence aux autres, elle n’est donc pas une simple hallucination ou autre délire à la fight club.
-Les héros de la séries ne sont pas des dégénérés mentaux, ils sont justes instables parce que la mort de Menma les a déstabilisés et qu’ils en ont gros sur la patate. Mais on est loin de vrais dégénérés comme les yandere dont l’animation jpn nous a noyé il y a qq années.
-Pour la partie de
PokéNokéMon, ça me parait normal qu’elle accepte, vu qu’au fond elle l’aime. Tout comme au fond ses copines ne le sont pas vraiment, la mise en scène montre bien que ce ne sont pas de vraies amies et que leur relation reste superficielle.-La mère de Menma est avant tout instable.
-Quitte a trouver un truc qui cloche vraiment dans les fondements d’AnoHana, plutôt que de faire de l’hypercritique, je soulignerais le fait que Jintan pleure à l’épisode 8, quand il accuse la mort de Patrasche à la fin de Flandres no Inu, rendant la révélation finale et déjà bancale encore plus foireuse.
« -Dans HanaIro la venue de Kô n’a rien a voir avec le « respect de la tradition » décrié par mt-i, hein. C’est le fait que Takako sera incapable de gérer la crise convenablement et le fait que Ohana le fera en utilisant les conseils et les carnets de la patronne qui l’est. Même si ça ne retire rien au fait que le romance Ohana/Kô est assez ridicule (mais si il n’y avait que ça). »
On est d’accord, je faisais référence à ce carnet de notes et à l’attitude d’Ohana sur cette théorie. (Et à Okada de nous faire passer des vessies pour des lanternes)
« -La nature de Menma dans AnoHana est très vite montrée et n’a jamais été un point laissé dans le flou. Elle n’est pas toujours avec Jintan et sait des choses qu’il ignore et peut déplacer certains objets ou faire sentir sa présence aux autres, elle n’est donc pas une simple hallucination ou autre délire à la fight club. »
Si bien qu’elle ne le fait pas pendant huit épisodes, ah, c’est vrai, c’est une gamine, encore une instable/traumatisée/imbécile, c’est tellement arrangeant de ne pas avoir à rendre ses personnages cohérents pour une raison X ou Y…
Enfin, ce n’est qu’une facilité de plus et la série ne contient au final, que ça.
De ce que je vois, tu t’attaques des des scénarios qui contiennent des « coup du sort » en justifiant que c’est pas normal : Yukiatsu fait l’école du soir, son école peut très bien se trouver dans ce coin. Elle dit c’est pas parlà juste après qu’ils aient changé de chemin et le bon chemin vers la station se trouve à une dizaine de metre de l’endroit ou se passe la situation.
Bref, j’ai envie de dire trolling, bashing de merde vu que tu occultes des pans de vérité pour justifier ton amertume envers Okada.
Gosick après vérification :
Fin de l’épisode 9 : Kujo passe un appel et l’on voit le coté victorique de l’appel.
Début de l’épisode 10: on reprends l’épisode de nouveau au début de cet appel et l’on voit coté Kujo de l’appel.
Les deux séquences sont logiques et ce que tu énoonces ne se passe pas comme tel.
Je ne reviendraéis pas sur les bashing sur Hanasaku Iroha qui ne sont que subjectifs au possible et en aucun cas des erreurs scénaristiques.
Bref, j’ai que deux trucs à dire « Try Harder » et « c’est même pas drôle ».
Un coup du sort faut savoir le raconter, le mettre en place, l’insérer de manière naturelle dans un contexte, bref : autre chose que le balancer !
Les yaois font ça bien que Mari Okada, c’est dire…
Tu peux faire du « et là paf un dragon arrive mais Gertrude trouve comme par hasard la pierre magique qui lui permet d’invoquer Genma », c’est pas interdit mais c’est une piètre écriture.
Ici, la scène du Love Hotel a pour unique objectif de justifier la crise de Yadomi en cours, sinon elle n’est d’aucune utilité et on aurait pu nous montrer des mouettes à la place que ça n’aurait rien changé.
Sinon je ne vois pas où Caziro parle d’erreur scénaristique pour Hanairo, il dit que le drama y est forcé.
« PS : cet article est dédicacé à Drig. (voilà, comme ça vous pourrez dire que je suis un sale troll et oublier de contre-argumenter au passage) »
Dans le mile
Pour Gosick :
C’est le début de l’épisode 10 en fait, Kujou a été enlevé par Anastasia (ou je sais plus quoi) alors qu’il était au téléphone avec Victorique.
S’ensuite un dialogue où Anastasia raconte sa vie puis Kujou lui dit d’aller voir la police.
Ensuite un plan où Kujou court dans une rue…
On en déduit donc que l’enlèvement, qui a servi de cliffhanger à la fin de l’épisode 9 tout de même, ne sert strictement à rien.
Quand on se fait enlever, on sort dés que l’envie nous en prend, c’est évident… ?!
C’est chaud de passer après le com de Tetho pour Ano Hana parce qu’il a tout dit pour défendre un anime que tu n’as vraisemblablement pas compris où sur lequel tu n’as pas fait le moindre effort de réelle réflexion. Je veux dire, à part la réflexion « vite trouvons le plus vite possible des trucs manifestement incohérents sur lequel je ne vais pas réfléchir pmlus de deux secondes. »
Par contre soyons francs, ce n’est pas « éthique » d’accuser Okada de vouloir faire passer le message « les traditions c’est cool » dans Hanasaku Iroha. On peut être en désaccord avec le message et penser que les traditions c’est chiant comme de la corrida – et sans doute avoir raison – mais putain, ça reste une opinion quoi. On peut pas critiquer « techniquement » l’exécution du message. On peut critiquer l’opinion mais pas dire que c’est une bourde technique de sa part. Moi aussi le message « bosser dans une auberge 24/24, au rythme de fou et en étant probablement sous-payé mais accepter parce que c’est COOL DE TRAVAILLER » me chipote un peu mais wowowowow faut pas tout confondre non plus. C’est peut-être le problème de l’article. La confusion.
Au passage d’ailleurs, je ne vois pas le problème du comportement de Ko dans l’épisode 9. De base parce qu’il est un gus présenté comme plutôt timide et aussi parce que eh, c’est un ADOLESCENT. Ce genre de merdage complet quand on est adolescent, ça arrive à ne plus avoir assez de doigts pour les compter – m’est bien arrivé un où deux trucs similaires quand j’étais un adolescent timide et pas giga débrouillard. Ko se chie dessus, se fait punir pour avoir planifié que dalle et avoir essayé de se la jouer « grand romantique qui intervient par surprise » et bam, conséquence logique, rentre en ville la queue entre les jambes parce qu’il ose vraisemblablement pas s’imposer. D’ailleurs plus tard dans la série, on se rend compte qu’il fout un peu Ohana en dehors de son coeur – et je pense que cet épisode y contribue (entre autres parce que quand il l’appelle elle lui parle que auberge auberge auberge et semble pas s’émouvoir particulièrement que ça soit lui, ça doit briser la motivation.)
Encore une fois tu confonds un peu tout entre opinion et aspect technique objectif – puisque c’est le sujet sur lequel tu veux nous amener. Tu trouves ça « le summum du ridicule » donc forcément naze et mal foutu de la part d’Okada, sauf que ça ne me paraît pas forcément incohérent avec le personnage de Ko tel qu’il nous est présenté jusqu’a ce moment là (un ADOLESCENT un peu timide, inexpérimenté, qui semble compter un peu trop sur le fatalisme) et qu’il nous sera présenté un peu plus tard (qui se rend compte qu’il ne tient pas tellement à Ohana que ça – épisode 13.)
Et l’épisode 3 (pas le 4 d’ailleurs, c’est l’épisode 3 qui est centré autour de l’écrivain) m’a surtout paru être un épisode quand même léger et un peu comique chargé d’introduire un personnage… comique – parce que au cas où tu aurais pas le remarquer, le personnage de l’écrivain est un peu un des ressorts comiques du truc. Bref, tu tords un peu trop les cheveux en quatre. Faut pas se forcer à chercher les poux, on en obtient que de la merde. Plus globalement j’ai l’impression que tu demandes de la « perfection » à tous les personnages, et par perfection je parle de perfection « psychique »…. Et là je ne peux qu’être en désaccord total avec cette vision.
(Wow tout ça.)
Après les traumatisés, les dégénérés et les immatures d’Anohana, voilà l’adolescent d’Hanairo. En fait, écrire des crétins, c’est passer pour une génie ? Je trouve ça plutôt très chiant et inintéressant. (alors qu’à coté le personnage d’Ohana me parait très intéressant, c’est dommage.)
Pourtant Ohana est aussi « crétine » que Ko…. Mais Ko a moins de boobs.
Non, ça va plus loin. Dans le paradigme de Hanasaku Iroha tout ne fonctionne que quand c’est fait à l’ancienne comme la patronne le ferait. La modernité est représenté par le personnage, ridicule et extérieur, de Takako ou bien des éléments toujours extérieurs qui échouent comme l’auberge des eps 14-15 et leur robot qui tombe en panne et leurs intérimaires qui se barrent (alors que le personnel du Kissuisô réussira à les tirer de ce mauvais pas parce qu’elle ont été formées à la vielle école).
S’ajoute un sous-texte sur la condition de la femme au travail assez rétrograde comme dans l’épisode 7 (« une femme peut travailler après 30 ans, mais seulement si elle compte fonder une famille par la suite. ») ou 15 (« une femme qui dit vouloir faire ce qu’elle veut est une femme qui n’a jamais travaillé et ne connait pas la vrai valeur du travail. »).
Bref tout le sous texte de la série est des plus douteux, et c’est pas une opinion c’est un fait.
Toute cette histoire de glorification de la méthode traditionnelle, je ne le reproche pas. C’est un message comme un autre, c’est absolument pas un problème pour moi.
Toi ‘cule un mouton.
Tetho n’a toujours pas vu Simoun d’ailleurs, paye ton intérêt de faire des running gags
.
On l’aura un jour… on l’aura…
C’est un portrait à charge asssumé…. dommage quad même de descendre Anohana et de comparer cette bonne oeuvre à l’abyssal Elfen Lied … C’est aussi bien regardable que True Tears ou Canaan.
En fait je pense que tu n’as pas compris qu’il est parfois nécessaire de faire des pauses dans les dramas.
PS. : On ne tape pas sur Yune de Ikoko Meiro no Croisée *-*
Je suis globalement d’accord pour ce que tu dis sur Hanasaku Iroha, mais encore une fois, je trouve que tu es à côté de la plaque pour AnoHana. (cf post de Tetho, si on me demande des « arguments ».)
PS : ton blog a une mise en page bizarre chez moi. C’est plus moche qu’avant (même si ça facilite la lecture, étant donné qu’il y a plus de place pour le texte.)
C’est parce que le texte est justifié (je veux dire, la mise en page, pas l’inverse de ton commentaire), non ? C’est plus agréable à la lecture.
Je suis désolé, mais Elfen Lied c’est juste 30 fois mieux que Ano hana. Dans Elfen Lied [spoil]le héros voit sa sœur se faire hacher menu sous ses yeux[/spoil] et il devient pas une fiote asociale pour autant.
Sinon Hanasaku j’aime beaucoup, mais c’est un anime clairement bisounours, ça plaira pas à tout le monde est ça se comprend. Ohana est trop tirée par les cheveux comme perso, mais je la trouve adorable quand même.
Un peu déçu de cet article, j’ai lu que la partie sur Ano Hana et je m’attendais a ce que ce soit plus intelligent que Zettai et Ion sur MATA mais c’est exactement la même chose en fait. Du coup flemme de rabacher encore 40 fois les mêmes choses vu que Tetho l’a déja très bien fait.
J’ai du mal à comprendre cet acharnement pour Okada, souvent pour des éléments discutables en plus (certains reprochaient qu’il ne se passe rien dans les transitions de Fractale, c’est assez novateur comme manière de critiquer une structure narrative). A côté, Gundam Seed , Code Geass ou, au hasard, Puella Magi ont une écriture catastrophique et bourré de maladresses.
La premier épisode de Gundam Seed est juste une horreur, c’est tout bonnement incompréhensible si on pas déjà vu 0079 ou Zeta auparavant. Le plus embêtant dans cet article, c’est que, comme on voit presque partout sur le net, on touche presque pas à de la narration mais de la discutions au premier degré des éléments du récit lui-même et ne relevant aucun faille narrative réelle. L’exemple de Gosick est le plus frappant : trouver un moyen de délayer la résolution de l’intrigue, c’est le cœur même de ce schéma narratif, placer une ellipse au moment d’une révélation pour que celle-ci est lieu plus tard, ça n’a rien de catastrophique. Gosick s’en sort même très bien avec sa structure narrative d’intrigue qui s’emboitent les unes dans les autres avec des petites intrigues, qui aident à résoudre des plus grosses intrigue,s qui aident à résoudre des plus grosses intrigues, etc. On finit avec la résolution de la relation entre Kujo et Victorica, qui est le vrai point central de la série, le reste c’est juste un bon moyen de rythmé. Le énigmes en elles-même ne sont pas extraordinaire mais empêche qu’il ne se passe rien à l’écran. C’est simple, mais c’est propre, même dans les épisodes au milieu de la série (qui sont franchement chiants, mais, IMO, ça vient du matériel d’origine) on garde des petit trucs sans grand importance pour qu’on ai l’énigme de l’épisode comme d’autres séries ont leur monstre de la semaine. Bien sûr c’est pas excellent, mais faut de mieux ça tient la route, ce qui n’est pas toujours le cas de Puella Magi (dont les personnages se résument parfois au rôle qu’il ont dans la série, le but de la narration étant de dissimuler ça le mieux possible).
C’est pareil avec Anaru, tu sors un argument psychologique, hors ça n’a aucune valeur puisqu’un personnage agit de manière arbitraire et pas logique. Il n’y a pas de cause à effet, juste une illusion de cause à effet. sortir un argument psychologique, c’est le meilleur moyen de justement prouver qu’une narration est effective et que tu demandes pourquoi le personnage agit comme ça. On ne se demande à aucun moment pourquoi Kyoko devient soudainement amicale, puisqu’on comprend immédiatement là où le récit nous emmène. Ce dont tu parles peut tout simplement s’expliquer comme un bon moyen de souligner la relation ambigüe entre Anaru et Yadomi, notamment surtout la thématique qui va être développée plus tard d’Anaru qui suit juste le mouvement (qui est écrit noir sur blanc dans les épisodes suivant).
La travail d’Okada, il est pas incroyable, mais il est pas complétement à jeter non plus. doit y avoir un petit paquet de séries de commande dans le tas et elles sont certainement juste exécutées comme quelqu’un dont c’est le boulot, mais de là s’offusquer pour ça. Surtout que ça sent le gros troll Ano Hana tout ça (un seul épisode de Gosick est mentionné alors qu’il y a des coquilles bien plus grosses dans le premier dûe à des éléments du bouquins qui ont sautés à l’adaptation) Juste histoire de la comparer à l’aveugle à Elfen Lied et School Days (alors que les trois séries n’ont rien à voir) alors qu’on se paie de angel Beats et des Kanon à côté. Mais ce sont deux séries qui font moins parler d’elles.
Y’a tellement des séries plus intéressantes à regarder de ce point de vue, ne serait-ce que Fractale sur lequel il pourrait y avoir une réelle discussion quant à la pertinence de pas mal de chose. Pourquoi ne pas non plus avoir parlé de Toradora avec un temps soit peu plus de sérieux, y’a quand même un petit paquet de personnes qui affirment que cette série est mieux exécutée que ce que fait JC.staff habituellement dans le genre. De manière générale, pourquoi ne pas revenir sur des série comme Umineko et Shingetsutan Tsukihime pour essayer d’en dire autre chose le consensus débile imposé par des fanboyz de la dernière heure ? Pourquoi ne pas parler de série à la structure réellement riche et intéressante comme Dennou Coil ou Xam’d ? Ou même en terme d’échecs récent, on pourrait toujours revenir sur Star Driver ou Katanagatari.
Après, ça n’a rien de personnelle, c’est juste un peu énervant de voir partout utiliser la narration pour justifier un bashing pur et simple. Y’a eu la même chose avec Chiaki Kon à un moment, avec des exemple trollesques et inappropriés (« olulz, regardé,, y’ aun fan qui adapte mieux une scène de cinq minute d’Umineko que Chiaki Kon »).
Scénario = narration =! histoire.
Faudrait graver ça à chaque coin du net.
Euh, non, Okada n’est pas la seule mauvaise scénariste. Par contre, tu es trop vague, tu parles dans le flou, je t’ai perdu rapidement…
Le but de l’article est de souligner une partie des failles qu’ont les séries scénarisées par Okada. Critiquer les personnages me parait normal et justifié dans ce contexte. Si on ne peut pas critiquer les réactions à coté de la plaque des personnages parce que c’est de la psychologie et que la psychologie, c’est sacré, ben je ne suis pas du tout de cet avis et c’est ouvrir la porte à tout et n’importe quoi.
Pour GOSICK, je ne critique pas la construction de l’œuvre, qui est de toutes façons plus le résultat du travail de Sakuraba à mon avis, et ce système d’énigmes empaquetées dans des énigmes à plus petites ampleurs n’est clairement pas un défaut, je pense que tu as mal lu l’article.
Je n’ai jamais dit que Gundam SEED était une référence, je ne l’ai meme pas vu…
Et à l’inverse, je trouve le personnage de Kyouko finalement bien plus cohérent que n’importe quel personnage d’Anohana, elle a une raison évidente de changer brusquement d’attitude… mais ne spoilons pas.
La psychologie, c’est pas sacré, c’est banni. Un auteur qui se prétend psychologue, c’est rien de plus qu’un savant fou. Un auteur, c’est un illusionniste.
Et j’ai juste loupé mon premier saut de ligne, je comptais pas faire un gros texte.
Et encore une fois, le scénariste écrit le scénario, pas l’histoire. Le fait que des personnage ait des raisons ou non pour agir ne relève pas la structure narrative ou du scénario. Par contre, la manière dont le personnage va subitement changer de caractère (le flashback n’arrange rien, c’est même pire) n’est pas l’effet d’une cause, c’est un élément arbitraire du récit. Le problème ne se situe pas dans « critiquer les personnages », mais de peser réellement le poids de tel ou tel acte d’un personnage sur le déroulement de l’histoire (et pas l’histoire elle-même) pour pouvoir dire quelque chose. Pour rester sur l’exemple d’AnoHana, ça n’aurait eu aucun sens qu’Anaru refuse sous prétexte d’une quelconque réalité psychologique. De même pour la réaction de Yadomi. Ce sont des élément fictif arbitraires qui n’ont rien de plus qu’un valeur symbolique à l’intérieur du récit où ils prennent sens. Ou sinon, evangelion et TTGl, c’est aussi de la grosse merde en barre complétement incohérente, la réalité psychologique des deux séries doit être en fait proche du lulz magistral tellement c’est grandiloquent pour rien. Et même une volonté réaliste ne changerait rien. Trop vouloir s’approcher de la réalité et le meilleur moyen e s’en éloigné, c’est ce qu’il y a écrit dans Le chef d’œuvre inconnu (qui trouve justement son propos parce que c’est un nouvelle fantastique, fictif, arbitraire).
Je me doute que c’est pas clair, puisqu’au vu de tes messages, tu tires juste sur le tas, en mettant au hasards tes impressions . Sakuraba, il a écrit des bouquin, Okada a changée cette structure narrative pour s’adapter à celui d’une série TV en utilisant juste tel détail de l’intrigue pour faire un cliffhanger et tel autre pour éviter qu’un épisode soit chiant. Bien sûr que c’est Sakuraba qui écrit l’histoire d’origine de Gosick, mais le passage de l’un à l’autre est loin d’être évident. On passe d’un découpage par tome à un découpage par épisode tout en passant de narration « classique » (linéaire ?) à de la narration séquentielle (tout en gardant en tête qu’une intrigue basée sur une enquête rendra mieux à l’écris qu’en animation). Dans toute cette retranscription, une image à sautée pour qu’on comprenne qu’un péquenaud est descendu est descendu d’un voiture. Sakuraba, on lui doit cet arc très chiant au milieu de la série. Génial.
A côté de ça, tous les foreshadowing de Madoka est d’une lourdeur à couper le souffle (leur donner une raison ne suffit pas, c’est la manière dont ils sont intégrés au récit qui est problématique). C’est pas ce que tu penses qui changera ça, y’a des tas des scènes de Puella Magi qui sont écrites à l’arrache. [/!SPOIL/!]Pourquoi la scène ou Madoka rencontre par hasard son amie qui par hasard est influencée par une sorcière et qu’elles vont par hasards se faire sauver par leur troisième amie. C’était quand même assez gros et si on te suit. Sayaka balance aussi deux répliques complétement contradictoires dans l’épisode 3. si on te suit, j’ai du mal à voir en quoi c’est plsu crédible.
Y’a quand même des limites à l’interprétation.
Un article sur Okada et personne parle de Bantorra
Manipulation de l’information !
Je suis parfaitement d’accord pour Hanasaku qui souffre de nombreux problème. Par contre pour AnoHana la je pense que ses entièrement ton avis personnel. Tu ne semble pas apprécier se type de série et ses tout. Comme la dit un autre « , je trouve que tu es à côté de la plaque pour AnoHana ».